Phallus ou symptôme ?

Dominique Laurent

"La Cause du désir n°103"

hystérie, sinthome

Un texte qui met en valeur l’hystérie à l’époque de Freud et à celle de Lacan tout au long de son enseignement. L’auteure met l’accent sur l’identification phallique, le pas-tout, le symptôme et la position féminine. Avec la théorie de J.-A. Miller, l’hystérie devient contemporaine du sinthome. - Frédérique Bouvet

Phallus ou symptôme ?

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  • Phallus ou symptôme ?

    Dominique Laurent

    De l'hystérie freudienne à l'hystérie lacanienne

    Dans une intervention de 1977, Lacan s'exprimait ainsi : « Où sont-elles passées les hystériques de jadis, ces femmes merveilleuses, les Anna O, les Emmy Von N ? Elles jouaient non seulement un certain rôle, un rôle social certain, mais quand Freud se mit à les écouter, ce furent elles qui permirent la naissance de la psychanalyse. C'est de leur écoute que Freud a inauguré un mode entièrement nouveau de la relation humaine. Qu'est-ce qui remplace ces symptômes hystériques d'autrefois ? L'hystérie ne s'est-elle pas déplacée dans le champ social ? »[1].

    Comment répondre à la question de Lacan en 1977 ?

    Nous pourrions dire que l'hystérie aujourd'hui est contemporaine de sa dispari­tion clinique dans les nomenclatures actuelles relayées par les neurosciences. Ce qui est réalisé dans ces approches est exactement ce que Lacan appelait la forclusion du sujet. La découverte freudienne de l'inconscient, avec sa Traumdeutung et ses « Études sur l'hystérie », qui faisait du symptôme hystérique un message à déchiffrer serait donc dans la clinique dominante une perspective révolue. Celle du désir l'est encore plus. Pour autant, le corps des hystériques ne cesse d'interroger la médecine.

    Lacan a fait de l'hystérie une question. Être homme ou femme? La référence aux études de genre fait résonner la question hystérique d'une façon très contemporaine, dans son rapport au maître et à la jouissance. Les gender studies ont bouleversé en effet la question de la différence sexuelle. Si l'interrogation sur l'assignation sexuée demeure, les réponses prennent dans notre actualité des accents de certitude appuyée sur des modes de jouissance et des identifications toujours fuyantes.

    Lacan a spécialement souligné le style de l'hystérique dans sa façon d'interpeller le maître. Nous pouvons le retrouver dans certains aspects du discours féministe contem­porain mais aussi dans la façon dont les symptômes hystériques se logent dans les failles du savoir de la science.

    L'hystérique freudienne et son maître

    Ayant très tôt aperçu l'effraction du sexuel comme traumatisme dans la constitu­tion des symptômes hystériques et la place centrale du Père, Freud attendait de l'hys­térique que celle-ci lui dévoile son secret comme savoir sexuel refoulé. Lacan parlera de troumatisme[2]. En 1977, il mettra en avant l'impact du traumatisme de lalangue sur le corps et ses effets de jouissance hors sens[3]. Ce réel au sens lacanien est recouvert par le fantasme, articulation du signifiant et de la jouissance, il véhicule un désir actif mais refoulé. La direction freudienne de la cure fait de l'hystérique celle qui détient la cause du désir de l'Autre. Elle soutient le désir du père. Dans la cure, elle s'aliène à son désir pour soutenir celui de l'Autre par identification. La cure devient alors conforme au fantasme hystérique tel que Lacan le définit dans « Subversion du sujet et dialectique du désir dans l'inconscient freudien » : « Le désir ne s'y maintient que de l'insatisfac­tion qu'on y apporte en s'y dérobant comme objet »[4]. Les analysantes de Freud se sont montrées récalcitrantes, elles ne cédaient pas à l'injonction pressante de l'aveu attendu du maître. C'était la grève, elles refusaient de travailler pour lui. Cela a conduit Freud à changer de technique. Lacan a souligné l'aspect « industrieux » de l'hystérique. Elle fabrique « comme elle peut, un homme — un homme qui serait animé du désir de savoir »[5]. Elle s'institue ainsi comme dépositaire d'un savoir précieux. « De quel prix elle est elle-même, cette personne qui parle. Car, en tant qu'objet a, elle est chute, chute de l'effet de discours »[6].

    Dans le transfert, l'hystérique a pour visée de faire désirer, de soutenir le désir de l'Autre. Pour cela, elle fait la grève du signifiant-maître d'un côté, et de l'autre, met au travail l'indétermination du sujet dans le signifiant. Ce que l'hystérique veut, c'est un maître. « Elle veut que l'autre soit un maître, qu'il sache beaucoup de choses, mais tout de même pas qu'il en sache assez pour ne pas croire que c'est elle qui est le prix suprême de tout son savoir. »[7]

    En 1968, dans L'Envers de la psychanalyse, le discours du maître nomme le poli­tique, le discours universitaire nomme la bureaucratie. Lacan visait là, au-delà de la seule université, les grandes bureaucraties politiques dont le modèle soviétique était une référence explicite. Lacan est resté discret sur les formes que pouvait revêtir le discours hystérique. Néanmoins ce qui l'incarne en 1968, c'est le discours féministe qui ne pouvait se réduire au discours politique en général. Dans son Séminaire, en novembre 1968, il s'interrogeait sur cette dite grande prise de parole qu'a été le mois de mai. Si la vérité collective du travail s'est manifestée dans la grève, il considère pour autant que ce qui s'est passé c'est « la grève de la vérité »[8]. Lacan dira plus tard « vérité, soeur de jouissance »[9]. Comme l'a noté Jacques-Alain Miller dans « Le banquet des analystes »[10], le discours de l'hystérique, avec l'objet a à la place de la vérité, rend lisible la vérité comme soeur de jouissance, ou soeur de l'impuissance, puisque c'est la même chose.

    Avec ce paradoxe, on peut dresser le constat du changement des symptômes hysté­riques. L'hystérique ne peut que prendre les formes des symptômes où se logent les failles du savoir de la science, mais elle témoigne au-delà de façon insistante d'un « ça ne va pas », exposant de façon indifférente ou préoccupée son incomplétude, sa défaillance, son sentiment d'imposture. Au polymorphisme des symptômes, il faut opposer l'invariable de la structure.

    L'hystérique : symptôme de symptôme

    La nouvelle définition de l'hystérie est contemporaine du sinthome. J.-A. Miller a commenté le déplacement du symptôme freudien vers la perspective nouvelle du sinthome abordée dans le dernier enseignement de Lacan. Du symptôme, métaphore, effet de sens, Lacan a distingué le sinthome d'un parlêtre par l'événement de corps, émer­gence de jouissance, traumatisant le corps qui l'éprouve. Il ajoutait : « Il y a hystérie quand il y a symptôme de symptôme, quand vous faites symptôme du symptôme d'un autre, c'est-à-dire symptôme au second degré »[11]. Cette nouvelle définition de l'hystérie, comme le commente Éric Laurent[12], s'appuie sur le texte « Joyce le symptôme » de 1976. Dans ce texte, Lacan différencie le symptôme et le symptôme hystérique. Le symptôme est alors présenté comme « la façon dont chacun jouit de l'inconscient en tant que l'in­conscient le détermine »[13]. J.-A Miller précise alors que « le symptôme, s'il est supporté par une structure identique à celle du langage, n'est pas articulé dans un procès de paroles mais "inscrit dans un procès d'écriture" »[14]. Pour Lacan, il faut « passer du symptôme qui parle au symptôme qui s'écrit en silence, qui n'est plus communication mais écriture »[15]. Le symptôme, événement de corps contingent, est jouissance avant que puisse s'établir le sens de cette rencontre. Si Freud a inventé l'expérience analytique à partir de l'analyse du symptôme hystérique, ceci n'implique pas « que celui-ci serait le symptôme par excel­lence »[16]. L'analyse dévoile « la forme logique fondamentale du symptôme »[17] dans les restes symptomatiques Lacan formule que si une femme « n'est pas symptôme d'un autre corps, [...] elle reste symptôme dit hystérique, on veut dire par là dernier. Soit para­doxalement que ne l'intéresse qu'un autre symptôme »[18].

    De l'inconsistance et de l'usage des semblants

    Lacan a complexifié ce que Freud avait isolé comme manque fondamental. Pour lui, la différence anatomique faisait que la femme était castrée dans la réalité. La subjectiva­tion de ce « ne pas avoir » aboutit à une signification fondamentale : le Penisneid. Pour Lacan, la femme est celle qui n'a pas et qui fait de ce manque quelque chose. Elle ne manque pas d'Être pour autant. En ce sens, la femme a toutes les affinités avec le semblant qui fait croire qu'il y a quelque chose là où il n'y a pas. Tout cet effort ne vise qu'une seule perspective : être aimée « plus », être désirée « plus ». Plus secrètement, comme le rappelait J.-A Miller[19], il y a l'usage du postiche, phallus prélevé sur un homme, vivant ou mort. Dans l'article « Un répartitoire sexuel », J.-A. Miller a fait valoir comment l'in­complétude de l'être féminin freudien marqué d'un moins, a été reprise par Lacan comme inconsistance du pas-tout. L'inconsistance désigne une structure logique positive, un ensemble ouvert. C'est « parce que son être est marqué d'un moins irrémédiable [qu'] elle va toujours trop loin »[20]. L'homme a un rapport structural à la limite par le phallus. Dans l'espace libidinal féminin, le sujet ne rencontre pas de frontière, il va toujours trop loin. Le rapport structural de l'homme à la limite ne fonctionne pas dans le cas du sujet posi­tionné sur la modalité féminine du tableau de la sexuation. Avec Lacan, la position fémi­nine se définit d'être plus à l'aise à l'égard de toutes les formes du manque. Il peut se décliner de multiples façons, depuis le manque de l'organe jusqu'au manque de signifiant qui viendrait désigner la position féminine comme telle. « Au moins irrémédiable qui marque l'être féminin » la réponse de Lacan s'énonce par le signifiant de La femme n'existe pas. Ce dont est fondamentalement privée la femme c'est du signifiant qui la représente. C'est la privation essentielle de la femme, mais ce n'est pas une privation de jouissance. Ceci implique qu'elle doit en passer par l'identification phallique, c'est-à-dire par la signi­fication phallique induite par le signifiant du phallus, dans le meilleur des cas. Mais la femme n'est pas-toute dans la jouissance phallique. La féminité a un rapport avec l'illi­mité c'est-à-dire que la jouissance du corps ne s'y trouve pas limitée à l'organe phallique. Ainsi les femmes savent que leur revient la charge de faire exister de façon singulière, une par une, cet être qui n'a pas d'essence libidinale. Les femmes n'ont pas d'autre choix que l'exception. Si le signifiant du manque dans l'Autre S(A barré) désigne la jouissance fémi­nine au-delà du phallus, pour l'homme, il désigne un registre de la jouissance pulsionnelle en tant qu'asexuée. C'est ainsi que l'homme la « dit femme » au-delà du phallus. Le désir féminin ne s'articule pas seulement au phallus mais aussi à A barré, cet Autre du désir qui doit parler pour que le sujet le reconnaisse comme objet. Dans la certitude de l'amour partagé, elle trouve alors en lui une limite qui vient fixer la dérive pulsionnelle. Si l'acte sexuel, au-delà de l'organe, mobilisait le signifiant phallique comme le dernier mot du signifiant sur le sens, on aurait alors une rencontre réussie, c'est-à-dire un rapport sexuel qui ferait du Un entièrement résorbé par le signifiant phallique. Ce n'est pas le cas. C'est pourquoi il faut un surplus de paroles de l'être aimé pour que la jouissance trouve à se loger.

    La femme objet du fantasme

    Lacan a situé la femme comme objet du fantasme de l'homme. Les hommes récu­pèrent la part perdue d'eux-mêmes, c'est-à-dire ce que serait l'identification phallique positive sur le corps du partenaire sexuel, sous les auspices de l'objet oral, scopique, anal, etc. Chacun, chacune, dans la civilisation, cherche le partenaire-fantasme, c'est-à-dire l'imaginarisation du partenaire de jouissance.

    Dans l'état actuel de la civilisation, les femmes n'échappent pas à la recherche du partenaire-fantasme. Le droit à l'enfant permis par les PMA dévoile ce que la nature recouvre d'un voile pudique, à savoir la fausse évidence du lien naturel et l'universel du désir d'enfant. Le désir d'enfant recouvre à chaque fois un vouloir-jouir particulier. Au-delà de l'enfant-phallus, il y a l'enfant pris dans les rets de l'objet a. Hétéros, lesbiennes en couple ou non, veuves, compagnes d'un transsexuel masculin peuvent avec les PMA trouver dans l'enfant un plus-de-jouir parfois exprimé dans l'exigence de normes explicites auxquelles doit répondre la sélection des gamètes. C'est le ratage particulier et généralisé. C'est ainsi dans cette impasse qu'arrivent un certain nombre de femmes chez l'analyste, pour trouver le partenaire qui conviendrait.

    La femme partenaire-symptôme

    Lacan a introduit pourtant la possibilité d'un partenaire, le partenaire-symp­tôme. Avec « Joyce le symptôme » la femme devient le symptôme de l'homme. J.-A. Miller a montré comment le terme de partenaire-symptôme surgit comme symétrique au parlêtre.[21]

    Le passage de la femme objet du fantasme de l'homme à celui de symptôme intro­duit une dimension distincte de celle de la jouissance : celle de la croyance. Lacan précise dans « R.S.I. » : « Ce qu'il y a de frappant dans le symptôme [...] c'est que : on y croit »[22]. Autrement dit on croit qu'il veut dire quelque chose. Lorsque le symptôme est une femme, qui est aussi un parlêtre, s'ouvre alors la dimension d'y croire, de la croire, à travers le déchiffrage de ce qu'elle veut dire. « Une femme peut faire symptôme pour un autre corps, puisqu'elle est le lieu d'une jouissance Autre, qui n'est pas celle de cet autre corps. »[23] Pour la femme, l'amour ne va pas sans dire, car elle a certes un rapport au phallus mais aussi à A. L'homme peut devenir le partenaire qui a chance de répondre aux exigences particulières « de la forme érotomaniaque »[24] de l'amour féminin par des paroles qui témoignent qu'il croit en elle. Dans le couple, le « y croire » revêt des aspects distincts. D'un côté, la certitude passionnelle qui construit une interprétation à partir du postulat initial, de l'autre, le déchiffrage constant de l'énigme, qui peut être douloureuse, de qu'est-ce qu'il me veut ? Pas d'autre façon d'aimer que de continuer à déchiffrer la langue du partenaire. Le jour où le désir cesse, le partenaire bascule dans le registre de l'objet a, il est déchet et aussi bien énigme. Pas moyen de refermer la main sur l'être aimé comme sur un concept. Si Lacan a dit de la femme qu'elle est un symptôme pour l'homme, il a pu dire dans Le sinthome que « l'homme est pour une femme [...] une affliction pire qu'un sinthome. [...] C'est un ravage, même[25], car il la confronte à l'illimité de la jouissance féminine. D'une part il la ravit sexuellement et l'abolit dans l'Autre, ce qui peut la laisser comme sujet, très égarée, d'autre part, il la confronte à l'angoisse et à la pulsion de mort dans le dol amoureux. Les ratés de l'amour, qu'ils soient de l'ordre de l'abandon de l'être aimé, de son infidélité, de la succession d'échecs amoureux ou d'une vie de couple sans désir et sans paroles, ou au contraire de paroles qui les mettent à mal, plongent les femmes dans un état particulier d'affolement.

    La femme symptôme d'un autre corps désigne la position féminine. Il faut noter que Lacan ne précise pas si cet autre corps doit être porteur du phallus. Cette pers­pective constitue, me semble-t-il, une avancée pour repenser le problème de la jouis­sance pour l'homosexualité mais aussi pour celles dont l'accrochage symbolique relève d'autres Noms-du-père, d'autres appareils-symptômes articulant sens et jouissance, que celui qui introduit à la signification phallique. Le symptôme d'un autre corps déplace profondément « les rodomontades de la jouissance phallique »[26].

    Dominique Laurent est psychanalyste, AME de l'École de la Cause freudienne.

    Texte d'orientation publié dans sa version longue sur le blog des Journées 49, disponible sur internet ici : https://www.femmesenpsychanalyse.com/2019/05/22/phallus-ou-symptome/

    [1] Lacan J., « Propos sur l'hystérie', texte établi par J.-A. Miller, Quarto, n' 90, juin 2007, p. 8.

    [2] Lacan J., Le Séminaire, livre 30(1, « Les non-dupes errent », leçon du 19 février 1974, inédit.

    [3] Lacan J., Le Séminaire, livre )0(w, « L'insu que sait de l'une-bévue s'aile à mourre », leçon du 19 avril 1977, inédit.

    [4] Lacan J., « Subversion du sujet dialectique du désir dans l'inconscient freudien », Écrits, Paris, Seuil, 1966, p. 824.

    [5] Lacan, J., Le Séminaire, livre XVII, L'Envers de la psychanalyse, texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 1991, p. 36.

    [6] Ibid., p. 37.

    [7] Ibid., p. 150.

    [8] Lacan J., Le Séminaire, livre XVI, D'un Autre à l'autre, texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 1991, p. 42.

    [9] Lacan, J., L'Envers de la psychanalyse, op.cit., p. 61.

    [10] Miller J.-A., « L'orientation lacanienne. Le banquet des analystes », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l'université Paris VII, inédit.

    [11] Miller J.-A., « L'inconscient et le corps parlant », La Cause du désir, n° 88, octobre 2014, p. 110.

    [12] Cf. Laurent É., L'Envers de la biopolitique, Paris, Navarin, 2016, p. 47- 48.

    [13] Cf. Lacan J., Le Séminaire, livre XXII, « R.S.I. », leçon du 18 février 1975, inédit.

    [14] Aubert J., Joyce avec Lacan, préface de J.-A. Miller, Paris, Navarin, 1987, p. 11.

    [15] Laurent É., L'Envers de la biopolitique, op. cit., p. 46.

    [16] Ibid.

    [17] Ibid.

    [18] Lacan J., « Joyce le symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 569.

    [19] Miller J.-A., « Des semblants dans la relation entre les sexes », La Cause freudienne, n°36, mai 1997, p. 7-21.

    [20] Miller J.-A., « Un répartitoire sexuel », La Cause freudienne, n°40, janvier 1999, p. 10.

    [21] Cf. Miller J.-A., « L'orientation lacanienne. Le partenaire symptôme », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l'université Paris VIII, inédit.

    [22] Lacan J., « R.S.I. », op. cit., leçon du 21 janvier 1975, inédit.

    [23] Laurent É., L'Envers de la biopolitique, op. cit., p. 66-67.

    [24] Lacan J., « Propos directifs pour un Congrès sur la sexualité féminine, Écrits, op. cit., p. 733.

    [25] Lacan J., Le Séminaire, livre XXIII, Le Sinthome, texte établi par J.-A. Miller, Paris, Seuil, 2005, p. 101.

    [26] Miller J.-A., « L'orientation lacanienne. « L'Un tout seul », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l'université Paris vin, cours du 23 mars 2011, inédit.